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Research practice based in Paris, and Sydney
Reflections on art, architecture and public space

SHIFT
2016

for

BERG exhibition
2016
FBE gallery, Faculty of Built Environment, UNSW, Sydney
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UN CHAMP PARTAGÉ
Festival de Chaumont-sur-Loire 2008
avec Clara Sigalevitch, designer

La notion de partage est déclinée suivant deux acceptions :
• partage de lespace par lhomme et les abeilles,
• et partition du sol par larchitecture du paysage.

Lespace du jardin est sillonné par des « lignes » au sol ou construites, qui créent des lieux qui se succèdent et des perspectives qui se succèdent. Nous avons joué avec lasymétrie de la parcelle et des tensions des lignes. Les lignes construites jouent avec les lignes fuyantes des haies. Ces lignes, alors quelles tracent et limitent lespace, laissent la circulation et la vision complètement fluides dans le jardin. Les lignes semblent dailleurs se prolonger hors de la parcelle. Elles jouent sur leffacement des limites de la parcelle.

• Les « lignes », la ruche, et des éléments de repos, sont réalisés en bois, plus précisément des tasseaux de pin de section 5x5cm. Cest laccumulation de ces éléments simples qui crée la surface ondulante des « lignes », la solidité de la ruche et la portance des assises. Cest ainsi par une similarité du geste que nous rendons hommage au travail des abeilles. Le résultat au niveau du jardin est néanmoins une construction abstraite. Les variations de hauteur des « lignes » et dépaisseur à certains endroits créent lémotion née de lirrégularité et de limperfection de certaines compositions de la nature, même si lensemble reste une construction abstraite.
• Larchitecture de la ruche est composée de tasseaux qui semblent ancrés dans le sol, en sortir, pour ensuite devenir une structure ajourée et « aérienne », accompagnant symboliquement le vol de lessaim.
• Une des intersections entre lignes est occupée par un ensemble de tasseaux disposés de manière à créer une grande nappe. Cette nappe ondulante sert dassise.
assise_depuis_sketchup_2_copie_bs_original.jpg DSCN2959_bs_original.jpg DSCN2938_bs_original.jpg DSCN2966_bs_original.jpg DSCN3009_bs_original.jpg DSCN4543_r__duit_bs_original.jpg DSCN4591_r__duit_copy_bs_original.jpg
ARRIÈRE-SCÈNE
Projet d'installation pour le jardin de la maison de verre, Paris, 2009 (sans commande)

Maquette exposée du 09/09 au 02/10/2010 à la galerie des grands bains douches de la Plaine, Marseille

Il s'agit du réaménagement du jardin de la Maison de verre de Pierre Chareau en une installation.

Le caractère de "coulisse" de cet espace est amplifié. Aux quatre spots existants qui éclairent la façade arrière par l'extérieur, sont ajoutés un système de spots de cinéma, écrans, amoncellement d'objets.

Sur une série de structures qui scandent la profondeur pendent des pans de tissus qui sont des écrans mais évoquent également le linge qui sèche.

Le jeu sur la perception de la profondeur du jardin (amplifié par une série de jeux optiques qui ont leur source dans des dispositifs scénographiques) répond à l'impression d'étirement de l'espace dans la verticalité à l'intérieur de la maison.
CYCLADES - LIGNE PLAN VOLUME
2007
1er projet : collaboration avec l'architecte Platane Beres.
Modifié depuis en une sculpture de terre cuite dont la répétition fait façade.

Le projet de façade de façade de bâtiment public est loccasion de questionner la notion de monumentalité déléments darchitecture : une monumentalité de léchelle, et une non monumentalité de la géométrie employée. Il permet dexpérimenter une géométrie primitive des éléments de façade. Cest-à-dire qui sorte de la géométrie des lignes dans un repère orthonormé. Ces éléments ont été inspirés par la géométrie des statues des cyclades. Jai été touchée par la perception du passage de la ligne au plan puis au volume dans ces sculptures. Dans la statue ci-contre, la ligne du profil arrière est en fait dans la partie haute un plan (courbe), et dans la partie basse le profil du volume « cylindrique » du cou.
Sur la façade de lécole des Beaux-arts, le plan visible dans la partie haute est situé en aplomb de la nervure de la partie inférieure, qui se trouve être également le bord du plan torsadé.
La présence forte des éléments (en particulier la partie haute) sallie à une perception changeante des éléments avec le mouvement du spectateur.
Les éléments sont dissymétriques, mais la perception depuis plusieurs angles est « continue ». Le plan torsadé « accompagne » le spectateur, de droite à gauche, de lintérieur à lextérieur.
Le rythme des pleins de ces éléments correspond au rythme des vides (des fenêtres) de lancienne façade et des façades voisines. Ces choix respectent donc les percements classiques nécessaires à tout projet dans un environnement classique. Mais cette contrainte est respectée « en négatif ».
Fonctionnellement, ces éléments sont des brises soleil et des éléments porteurs pour le plancher du 1er étage.
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ZIM ZUM
Installation sonore
2008

L'installation est composée de quatre haut-parleurs, disposés de manière à sintégrer dans la géométrie du lieu dexposition, en loccurrence aux quatre angles.
Grâce aux sources à directivité contrôlée développées par lIRCAM dans le cadre des recherches sur la spatialisation, jutilise des haut-parleurs qui produisent des sons dont les sources « fictives » sont figurées dans le deuxième schéma ci-dessous :
- deux sources sonores formant un axe. Les sources virtuelles sont situées hors de la pièce. Chaque source diffuse un son continu. Elles ont des hauteurs différentes, qui définissent non seulement une direction, mais un sens, une orientation, dune source à lautre ;
- une source mobile qui décrit un Z, dont une partie du parcours est hors de la pièce et une partie intérieure à la pièce. Le son de cette source varie : du grave dans la position éloignée, le son devient plus aigu lorsquil sapproche du centre de la pièce.
Les deux systèmes se superposent, cohabitent, et le spectateur vit les deux modes dorientation et de désorientation de manière simultanée ou successivement.
Cette installation questionne notre appréhension de lespace, notre (dés)orientation et notre conscience des limites. Elle redéfinit un espace multipolaire aux dimensions qui transcendent celles de la pièce.
Le titre Zim zum est choisi en référence et en hommage à Barnett Newman.
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CHAUSSÉE DES GÉANTS, IRLANDE
2007

Le projet de sculpture/accueil pour le site de la Chaussées des Géants en Irlande est composé de plans et volumes en béton et verre coloré.
Au premier abord, un élément en béton ponctue le parcours dans le paysage (les deux autres éléments sont léglise et lhôtel). Mais au lieu dêtre un assemblage de formes, cet élément est un auvent-sculpture composé de plans-volumes de béton accolés. La structure du feuilletage napparaît quà la surface. Ceci est un hommage à la structure géométrique des orgues basaltiques (proche de là mais pas à portée de vue) qui fait apparaître la structure du sol.
La neutralité du béton blanc/gris/noir, qui joue sur des effets de profondeur minimale, se retrouve dans le gris des parois de verre que le spectateur découvre entre lélément de béton et la falaise.
Les superpositions des plaques de verre sont plus ou moins occultantes suivant la position du spectateur. Le rappel des plages de couleur du béton crée une expérience temporelle.
Les verres monochromes de couleur donnent une perception intense du paysage, même si le rendu des couleurs est faussé et la vision artificielle.
Lultime plaque de verre de couleur rouge un peu en contrebas est une protection symbolique contre la chute et un instrument de vision du paysage (en tant que plan qui donne à voir lespace et en tant que cadre).
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UTOPIE
2009

La forme parfaite taillée dans le marbre, présentant une découpe rappelant le musée Guggenheim, est positionnée à l'horizontale par un lot de pierres irrégulières.
L'utopie comporte son versant de matière et de forme impurs.
L'équilibre de la forme parfaite est précaire.
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TOUCHER L'HORIZON
2008

Située au sommet d'une montage, la maille semble envelopper la terre.
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LE LABYRINTHE
Metz
2008

Cette sculpture est un dispositif de vision du labyrinthe, que je navais pas vu lors de la première visite du site, et que je nai découvert que le lendemain grâce à la vue aérienne.
Cette installation répond à la polarité singulière de la place, tournée vers le « vide » du lit de la Moselle.
La sculpture labyrinthique est absorbée par ce vide, et donne ainsi à le voir, malgré que cet endroit de lesplanade soit déjà fortement tourné du côté ville.
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Réalisé le 6 janvier 2008 par les étudiants de l'école des Beaux-arts de Metz
PARADIS
2009

Le jardin est aménagé sur la base d'un sol argileux, ménageant une pente vers le fonds. La moitié du jardin est un bassin avec des plantes aquatiques, en particulier des nymphéas.
Un dispositif de trois volumes en bois cadre le ciel : 3 cadres, dans trois directions différentes. Tout dabord, il ny a pas un unique paradis mais plusieurs.
Dans notre jardin, tous les chemins vers le paradis nous ramènent vers le sol, vers la matérialité du jardin, de leau et des plantes.
Une petite ambigüité demeure avec la présence de plantes « artificielles » qui brouillent la perception de la réalité.
Les visiteurs, qui étaient côte à côte dans les chemins du festival, se retrouvent plus proches symboliquement, chacun en hauteur sur les balcons surplombant le bassin, tournés dans la même direction.
Le paradis, cest aussi surplomber le site, et jeter un coup dœil aux parcelles voisines.
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SCULPTURES (EXTRAIT)
1998 - 2003
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PEINTURES - DESSINS (EXTRAIT)
1998 - 2003
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EUROPAN
2002
Avec tristan Guilloux, Xavier Morin
Projet mentionné
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 Interior Design
Study Room
Concord
2018
Private client